Christophe Galtier a parlé pour la première fois depuis son départ du PSG l’été dernier. Dans le Canal Football club, l’ex-coach du PSG donne sa version.

Christophe Galtier repart à l’attaque. Après quelques semaines difficiles, de son propre aveu, l’ancien coach du PSG se sent d’attaque pour se défendre.

Sur les polémiques. « Au moment où j’arrive à Paris, on est à Paris pour gagner des matches, pour rentrer dans l’histoire du club, essayer d’aller plus loin en Ligue des Champions. On se prépare à ça. Mais est-ce que l’on peut se préparer à tout ce qui est arrivé derrière, non. Personne n’est préparé. Le char à voile ? C’était de l’humour que l’on peut faire entre nous et c’était surtout de l’humour qu’il ne fallait pas faire en public et encore moins à ce moment-là. Je fais très attention à la planète. Mais je vais quand même préciser quand même. Quand vous êtes l’entraîneur du PSG, c’est 500 prises de paroles, mais on retient le char à voile ».


Ce qui m’a fait le plus mal ? « Quand la direction a décidé de me remplacer. J’ai dit que je faisais l’effort de retenir que le bon et il y a eu beaucoup de bons à Paris. Honnêtement, je ne retiens que du bon et j’ai beaucoup de beaux souvenirs de ma période au Paris Saint-Germain. Du plaisir à entraîner le PSG ? Oui. J’ai travaillé avec un très bon groupe, à l’opposé de ce que les médias ont fait. Tout est amplifié. D’une étincelle, on en fait un volcan, d’une parole, on en fait un roman. Et d’un geste, c’est un film. Je suis surtout fier d’une chose, c’est d’avoir participé à l’obtention de ce onzième titre historique ».

Luis Enrique. « Ça n’a pas été facile les premières semaines. Après, je pense que Luis Enrique quand il arrive, il arrive avec l’image du sélectionneur de l’Espagne et de l’entraîneur de Barcelone, avec qui il a gagné les plus beaux trophées. Il est plus armé que moi, point à la ligne. Après, il y a eu beaucoup de mouvements, des départs. Il a fallu que cela se mette en place. Mais là, c’est lancé », a jugé l’ex-coach de Lille.

Racisme. « C’est faux, archi faux. Les gens du football me connaissant, les joueurs me connaissent, les dirigeants me connaissent, on sait qui je suis. » « Je m’expliquerai » a-t-il lâché en faisant référence à l’audience devant le tribunal correctionnel de Nice, prévue le 15 décembre.

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