Martin Tocalli, entraîneur des gardiens de l’Argentine, évoque comment la sélection a remporté la guerre du mental lors de la séance des tirs au but.

Tout s’est joué dans la tête. On l’a bien vu depuis notre canapé. Mais Martin Tocalli, entraîneur des gardiens de l’Argentine, confirme. La France avait déjà perdu la séance des tirs aux buts de cette finale de Coupe du Monde, avant même de la tirer. « À ce moment-là, nous avons d’abord parlé de la question des tireurs (…) Puis je lui ai dit que je sentais qu’il était calme, explique-t-il au sujet de Martinez à Radio Con Vos. ‘C’est ton moment, ferme-la, je te fais confiance, ferme-la, ça va aller’. On avait déjà parlé du fait qu’ils n’avaient pas de tireurs qu’on a déjà vus, comme Coman, alors je pense qu’il n’y avait pas grand-chose de plus à dire. Je me sentais vraiment calme et confiant envers lui, alors je lui ai dit de la fermer, comme pour dire vas-y ».

Martinez ne cache rien

Emiliano Martinez était sur une autre planète ce jour-là. « Il était sûr de lui, il part toujours comme un gagnant, poursuit Tocalli. Il sent qu’il peut bien faire, je pense que c’est en partie ce qui l’aide à avoir ce niveau. La confiance est la clé, surtout chez le gardien de but ».


L’entraîneur des gardiens excuse aussi un peu le comportement du portier, qui a provoqué Mbappé notamment.

Travailler avec lui, c’est facile, il facilite les choses tous les jours parce qu’il transmet de bonnes ondes. Emiliano est ce que vous voyez, il ne cache rien, c’est lui, ça peut vous plaire ou non. Il y a des gens qui peuvent aimer ça plus ou moins, mais Emiliano se montre tel qu’il est ».

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