Théo Hernandez règle ses comptes avec le Milan !

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Theo Hernandez - AC Milan

Des mois après son départ, Théo Hernandez n’a toujours pas digéré la rupture. Le latéral français est sorti du silence pour raconter sa version, quitte à raviver les tensions avec l’AC Milan. Une prise de parole cash, teintée d’amertume, qui n’a clairement pas été appréciée en interne.

Théo Hernandez offensif pour un défenseur.  Dans un entretien accordé à la Gazzetta dello Sport, le joueur aujourd’hui à Al-Hilal assure qu’il n’avait aucune intention de quitter Milan. « Je ne serais jamais parti. Ma priorité était de rester », martèle-t-il, dénonçant au passage des accusations qu’il juge mensongères sur ses exigences salariales. « Ils disaient que j’avais demandé des sommes exorbitantes pour prolonger, que je tentais de forcer mon départ… Mais tout était faux. »

Plus grave encore, Hernandez évoque une pression directe de la direction. « J’aurais mérité un meilleur traitement. Je ne m’y attendais pas », lâche-t-il avant de révéler une menace explicite : « Quand un dirigeant t’appelle et te dit “si tu restes, tu seras mis à l’écart”, que puis-je faire ? Je cherche un autre club. » Un témoignage lourd, qui laisse transparaître une profonde déception.

Malgré tout, l’international français ne ferme pas totalement la porte à Milan, évoquant même un possible retour si « certaines personnes » venaient à partir. Une déclaration qui passe très mal du côté lombard, où l’on estime le chapitre définitivement clos.

Théo Hernandez amer, pas nostalgique

En coulisses, le club campe sur une version radicalement opposée. Sans réaction officielle, Milan fait savoir que Théo Hernandez ne laisse aucun regret. Les dirigeants rappellent un joueur jugé en dessous des attentes, peu impliqué, et surtout trop gourmand financièrement, avec des demandes supérieures à 8 millions d’euros par an. Selon eux, le défenseur aurait changé de cap à plusieurs reprises avant de céder aux sirènes saoudiennes et à un salaire estimé à 25 millions d’euros annuels.

Deux récits irréconciliables, une fracture assumée, et un divorce désormais acté. Chez Milan comme chez Hernandez, la page est tournée… sans nostalgie. Mais avec de l’amertume du côté de Théo.

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