Installé à Dubaï comme entraîneur des gardiens à Al-Wasl FC, Rémy Vercoutre vit une situation hors norme. L’ancien portier de l’Olympique Lyonnais et du SM Caen doit composer avec un climat régional extrêmement tendu, marqué par des frappes iraniennes en riposte à l’offensive américano-israélienne contre l’Iran.
Dans les colonnes de Ouest-France, Rémy Vercoutre ses difficiles journées depuis que le conflit a éclaté le weekend dernier. Il rassure d’abord : « Je vais bien. » Mais la prudence est devenue son quotidien. « En sécurité ? Je vais vite vous quitter une fois qu’on aura fait le sujet pour aller dans le parking souterrain », confie-t-il, évoquant les missiles interceptés dans la nuit et les secousses ressenties jusqu’à Dubaï.
« Ce n’est pas très rassurant même si ce n’est pas l’état de guerre ici »
Pour limiter les risques, Vercoutre descend systématiquement dans le sous-sol de son immeuble : « Je préfère être dans le sous-sol, au moins trois niveaux. Même si ce n’est pas très confortable, j’y suis plus rassuré plutôt que d’être dans mon appartement où il y a du verre un peu partout. Si ça venait à exploser, je pense que je serais exposé. »
Malgré tout, il garde la tête froide. « On est précautionneux, on fait attention. Ce n’est pas très rassurant même si ce n’est pas l’état de guerre ici. L’armée émiratie fait son travail d’interception de missiles. Ça tape parfois, c’est impressionnant. »
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