Au Paris Saint-Germain, la hiérarchie des gardiens a basculé. Lucas Chevalier ne joue plus et, en interne, le staff aurait identifié une faille précise dans son profil : une fragilité émotionnelle dans les grands rendez-vous. Un détail à ce niveau peut tout changer, surtout à un poste où la solidité mentale conditionne chaque décision.
La faille Chevalier qui interroge en interne. Le PSG est en plein questionnement. En privé, Chevalier assure qu’il renversera la tendance. Mais selon plusieurs échos, Luis Enrique et son entourage auraient décelé une forme de fébrilité à l’approche des matches à haute pression. À l’inverse, Matvey Safonov renverrait une image de calme presque froid, une stabilité rassurante pour une défense. Pour un gardien, cette différence psychologique peut peser plus lourd qu’une simple question de réflexes ou de relances.
Une fragilité mentale pointée par le staff parisien
Le signal le plus fort reste son absence face à Metz, entre deux rendez-vous européens majeurs, alors que l’entraîneur avait pourtant procédé à un large turnover. En coulisses, certains s’interrogent sur la capacité du portier français à pleinement mesurer la situation. À Paris, l’exigence est permanente et la pression constante, comme l’ont rappelé plusieurs anciens du club.
En équipe nationale aussi, le dossier est scruté. Du côté de l’Équipe de France, l’inquiétude grandit : sans temps de jeu régulier, Chevalier pourrait voir s’éloigner la prochaine Coupe du monde. Didier Deschamps n’hésitera pas à se tourner vers un autre profil si la situation perdure.
En interne toutefois, certains prônent la patience. L’exemple de Gianluigi Donnarumma, lui aussi critiqué à ses débuts avant de s’imposer, est dans toutes les têtes. Reste que pour Chevalier, le temps presse : au PSG, la moindre faille, surtout mentale, peut coûter très cher.
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