Alors que la saison se termine sportivement ce samedi, les Girondins de Bordeaux préparent une autre bataille, devant le tribunal de commerce le 27 mai. Gérard Lopez y présentera son plan de continuation.
La métropole de Bordeaux reprend la main. Et la gestion du Matmut Atlantique, le stade de la ville. Construit pour l’Euro 2016, ce stade perd de 2 à 3 millions d’euros par an. La SBA, la filiale des groupes de BTP Vince et Fayat qui en assurait la gestion a accepté une résiliation du contrat « sans indemnité ».
Côté stade, le club a obtenu une baisse du loyer cette saison (48 000 € par match), mais reste redevable d’environ 20 millions d’euros à la Métropole. Malgré cela, Bordeaux devrait continuer à jouer au Matmut Atlantique en National 2. Avec un loyer encore plus bas.
Le stade tout simplement vendu ?
Le naming du stade arrive à son terme, tout comme le partenariat public-privé avec la société SBA. La Métropole reprendra donc la gestion de l’enceinte, devenue un fardeau financier. « Je suis persuadée que la métropole sera en capacité de valoriser cet équipement » avec des événements sportifs ou culturels, a déclaré Christine Bost. Le rugby pourrait venir sauver le Matmut: l’Union Bordeaux Bègles (Top 14) et certaines rencontres du XV de France avec la Fédération française de rugby pourraient y avoir lieu. Mais la dirigeante n’a pas exclu une vente du stade.
La mairie, qui doit rejeter officiellement le plan de Lopez ce vendredi, garde un œil sur l’avenir du club… et de son stade. Un dernier cadeau à Gérard Lopez ?
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