Le Parc des Princes retient son souffle. À 2-3 contre Strasbourg, le PSG obtient un penalty grâce à Désiré Doué. Mais un doute plane : qui va tirer ? Gonçalo Ramos saisit le ballon… puis s’arrête. Il ne tire pas. Il se tourne vers le banc.
Un moment rare. Sur le terrain, joueurs et supporters fixent Luis Enrique. C’est lui qui va trancher. Du banc, le coach lève le bras, pointe Ramos : « C’est lui. »
Pas Doué, pas un autre. Gonçalo Ramos. Le Portugais ne tremble pas. Il frappe. Il marque. (3-2) Plus qu’un but, un acte de confiance.
Luis Enrique pose ses règles
En conférence de presse, le coach l’avait déjà dit : « Ramos est important, peu importe son temps de jeu. Nous avons confiance en lui. »
Message confirmé sur la pelouse, devant tout le monde. Ramos n’est peut-être pas titulaire… mais il est validé par son entraîneur. Dans ce PSG-là, même les penalties passent par le coach. Et Luis Enrique vient de choisir son homme.
Suivez-nous sur X : @KickFootball_fr
A lire aussi :
- Zidane cœur de champion: la folle anecdote de Philippe Mexès
- Real Madrid. Endrick, mauvaise nouvelle pour l’OM et le PSG
- Cherki, la folle transformation physique !
- PSG. Luis Enrique nomme un capitaine surprise
A Découvrir aussi:
-
Elon Musk est le premier trillionaire de la planète -
VIDEO. Coupe du Monde, Lamine Yamal dans un supermarché, anonyme aux Etats-Unis -
Ovnis : Les Etats-Unis publient de nouvelles vidéos troublantes -
Coupe du Monde: une fausse Shakira a-t-elle chanté à la cérémonie d’ouverture ? -
Du MMA à la Maison-Blanche: les folles images de l’arène de Donal Trump -
Le superbe timelapse de la rénovation du bassin du Lincoln Memorial à Washington -
« Test Cédric » : la bourde géante du Crédit Agricole qui devient un buzz général -
La Patrouille de France vole au dessus de la Statue de la Liberté ! -
Un James Bond woke et noir : Idris Elba dit non ! -
Une caméra s’écrase sur la pelouse lors de Hongrie/Kazakhstan

