Le sélectionneur de l’équipe de France Didier Deschamps a évoqué les déclaration de son président, Noël Le Graët, concernant les interruptions de matchs liées aux banderoles à caractère homophobe.

Match arrêté en cas de racisme, mais pas en cas d »homophobie ? La position de Noël Le Graët a fait réagir la ministre des sports :

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« La position qu’a prise Noël Le Graët en faisant une différenciation entre homophobie et racisme est erronée. Pour être claire, il m’a fait un procès en légitimité dès que j’ai parlé sur ce sujet, que ce soit une femme qui parle de football, une nageuse qui parle de football, mais oui, mon rôle de pouvoir public, mon rôle de ministre, c’est de veiller à la protection de tous nos citoyens », a lancé Roxana Maracineanu pour l’AFP.

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De son côté, Didier Deschamps a un peu botté en touche. « Je m’attendais à cette question. Je n’ai pas pour habitude de commenter les déclarations de mon président. Je le connais bien, je peux vous assurer que c’est quelqu’un qui a toujours lutté contre toutes les discriminations dans le sport et le foot. Tous les services de la Fédération française vont dans ce sens pour qu’il y ait moins de problèmes », a dit Didier Deschamps.

Noël le Graët avait estimé : « L’arrêt des matches ne m’intéresse pas. C’est une erreur. J’arrêterais un match pour des cris racistes, j’arrêterais un match pour une bagarre, des incidents s’il y a un danger dans les tribunes ».  Mais de préciser que le racisme dans les stades et l’homophobie en tribunes, « ce n’est pas la même chose ».

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