Zinédine Zidane n’a pas seulement changé le visage de l’équipe de France sur le terrain. Le nouveau sélectionneur des Bleus a également négocié un contrat sensiblement différent de celui de Didier Deschamps. Si son salaire fixe reste identique à celui de son prédécesseur, Zizou a fait un choix fort : renoncer aux primes liées au droit à l’image.
Zizou doit gagner pour engranger. Zinédine Zidane touche 300 000 euros brut par mois à la tête de l’équipe de France, selon les informations de L’Équipe. Une rémunération fixe équivalente à celle perçue par Didier Deschamps à la fin de son mandat. Sur une année complète, le salaire de base du champion du monde 1998 atteint donc environ 3,6 millions d’euros brut.
Mais la comparaison entre les deux contrats s’arrête en partie ici. Zidane a en effet décidé de modifier la structure de sa rémunération.
Zidane renonce à environ 44 000 euros par match
Sous le précédent système, les internationaux français perçoivent une prime liée au droit à l’image pour leur participation aux opérations commerciales de la Fédération française de football. Le sélectionneur bénéficiait de deux parts, ce qui pouvait représenter environ 44 000 euros par rencontre.
Didier Deschamps profitait de ce dispositif. Zinédine Zidane a, lui, choisi d’y renoncer. Cela représente potentiellement plusieurs centaines de milliers d’euros en moins sur une saison internationale selon le nombre de rencontres disputées par les Bleus.
Ce choix ne signifie toutefois pas que Zidane a simplement accepté de réduire sa rémunération globale. Son contrat a été construit différemment : les primes liées aux performances lors des grandes compétitions ont été revalorisées.
Plus d’argent en cas de gros parcours
Le nouveau sélectionneur pourrait ainsi toucher des bonus plus importants en fonction des résultats obtenus par l’équipe de France lors de la Coupe du monde et de l’Euro.
La rémunération de Zidane devient donc davantage dépendante des performances des Bleus dans les rendez-vous majeurs. Un système différent de celui de Didier Deschamps : même salaire fixe mensuel, mais moins de primes régulières liées aux matchs et davantage de bonus potentiels lors des grandes compétitions.
Une manière pour Zidane de lier une partie plus importante de ses revenus aux résultats de l’équipe de France au moment où les trophées se jouent.




