L’Atlético de Madrid veut devenir le plus grand club du monde

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Antoine Griezmann

L’Atlético de Madrid change de dimension. Le 12 mars, Apollo Sports Capital a pris le contrôle du club avec 57 % du capital et une injection de 100 millions d’euros, valorisant l’entité à 2,5 milliards. Miguel Ángel Gil reste aux manettes, Enrique Cerezo conserve la présidence, mais la feuille de route est claire : accélérer, structurer et transformer l’Atleti en puissance sportive et business.

Quelques semaines après son arrivée, Apollo a dévoilé son plan : bâtir un modèle hybride, capable de performer sur le terrain tout en maximisant les revenus. Le fonds américain veut installer une dynamique durable, moins dépendante des cycles sportifs, avec une vision globale du football comme industrie.

Sur le sportif, le message est limpide : renforcer l’équipe, sécuriser les cadres et préparer l’avenir. Un défenseur de premier plan, un milieu moteur et surtout un successeur à Antoine Griezmann sont dans le viseur.

En coulisses, l’innovation devient clé, avec l’intégration de l’intelligence artificielle pour détecter des talents sous-cotés et prendre un temps d’avance sur la concurrence.

L’Atlético passe en mode machine

En parallèle, le club veut exploiter tout le potentiel de ses actifs. Le Riyadh Air Metropolitano et la future Ciudad del Deporte doivent générer du cash toute l’année. Objectif : transformer le stade en hub économique permanent et conquérir de nouveaux marchés, notamment en Asie, où se joue une grande partie de la croissance du football européen.

Apollo ne vient pas pour accompagner, mais pour transformer. Nouveau cap : faire de l’Atlético une machine à gagner — des titres, mais aussi des revenus. Un virage stratégique assumé, avec une ambition mondiale.

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