Au PSG, les penaltys ont longtemps été un casse-tête. Dans le livre « De l’enfer au paradis » (F. Hawkins & A. Bouchery), une anecdote illustre bien la méthode de Luis Enrique : c’est lui qui décide, point final.
Tout démarre face au Havre en août 2024. Vitinha, tireur désigné, veut frapper… mais Ousmane Dembélé donne le ballon à Randal Kolo Muani, qui marque. Le lendemain, Luis Enrique recadre le groupe : « Quand je désigne un tireur, la consigne doit être respectée. »
Problème : les attaquants, soutenus par Marquinhos, estiment que ce rôle leur revient. Une séance de tirs est organisée. Vitinha impressionne : « Il donne l’impression d’être infaillible… Luis Enrique se délecte de chacune de ses frappes avec des “mamma mia !” », raconte l’ouvrage.
Luis Enrique choisit Vitinha… après le vote des joueurs
Le coach consulte ensuite ses joueurs dans un vote improvisé. Mais les offensifs militent pour eux-mêmes, les autres restent flous. Enrique tranche alors net : c’est lui qui choisit. Une méthode que certains, en privé, ont résumé d’un mot : « dictature ».
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