Chelsea dépense énormément sur le marché des transferts, mais le club londonien est également devenu une véritable machine à vendre. Sur les deux dernières saisons, les Blues ont déjà récupéré plus de 500 millions d’euros grâce aux départs de nombreux joueurs. Et l’addition pourrait rapidement dépasser les 600 M€ avant même la fermeture du mercato.
On se moque beaucoup de Chelsea avec ses achats fous. Mais les Bleus savent aussi vendre ! Et bien vendre. Lors de la saison 2025-2026, Chelsea avait déjà réalisé un énorme ménage dans son effectif. Les départs de Noni Madueke, Christopher Nkunku, João Félix, Djordje Petrovic et de nombreux autres joueurs avaient permis au club londonien d’encaisser environ 340,6 M€ sur l’ensemble de la saison.
Déjà plus de 165 M€ de ventes cet été
Chelsea a repris exactement la même stratégie durant le mercato 2026. Selon Transfermarkt, les Blues ont déjà généré 165,65 M€ de recettes grâce à leurs départs. Andrey Santos a notamment rejoint Manchester United pour 56,3 M€, Marc Cucurella le Real Madrid pour 55 M€, Trevoh Chalobah Côme pour 30 M€ et Tyrique George Everton pour 21 M€.
En additionnant les deux exercices, Chelsea atteint donc déjà environ 506 M€ de ventes en deux saisons. Un montant colossal qui permet au club de compenser en partie ses investissements tout aussi impressionnants sur le marché des transferts.
Et le compteur pourrait encore grimper très vite. Liam Delap est annoncé sur le départ avec une opération susceptible de rapporter environ 50 M€, tandis que Nicolas Jackson pourrait également être vendu pour près de 70 M€. Si ces deux opérations se concluent aux montants évoqués, Chelsea récupérerait encore quelque 120 M€.
Le total pourrait alors atteindre environ 626 M€ de ventes sur deux saisons. Et ce chiffre n’est peut-être même pas définitif puisque plusieurs joueurs restent susceptibles de quitter Londres avant la fermeture du mercato. Chelsea pourrait ainsi enchaîner une deuxième année exceptionnelle en matière de recettes et confirmer une particularité devenue centrale dans son modèle économique : acheter énormément, mais aussi revendre à très grande échelle.



