Invité à un événement du Financial Times, le président de la Liga a de nouveau attaqué le Paris Saint-Germain et son président, qu’il critique régulièrement en raison de leur modèle détenu par un État étranger.
Javier Tebas ne change pas de ligne : son ennemi numéro 1, c’est le PSG. Selon lui, le club parisien disposerait d’une influence importante auprès de l’UEFA, notamment concernant les règles du fair-play financier, un sujet sensible que Tebas combat depuis plusieurs années.
« Pour moi, c’est une blague que le PSG et Al-Khelaïfi soient en charge du fair-play financier. Je ne pense pas que ce soit idéal. C’est vrai que dernièrement le PSG est plus mesuré (dans ses dépenses, NDLR), mais ça fait une décennie que c’est la fête et maintenant qu’il redevient normal il va diriger ça ? Non, ce n’est pas possible », a-t-il expliqué.
Le PSG, roi du “dopage financier” selon Tebas
Depuis plusieurs années, Javier Tebas s’oppose frontalement au Paris Saint-Germain et au modèle des clubs détenus par des États. Le président de la La Liga dénonce un “dopage financier” lié aux capitaux publics, estimant que le PSG fausse la concurrence en Europe. Il critique aussi l’application du fair-play financier par l’UEFA, qu’il juge trop clémente envers le club parisien.
Autre point de tension : l’influence supposée de Nasser Al-Khelaïfi au sein des instances européennes. Au fond, il s’agit d’un affrontement entre deux visions du football : un modèle auto-financé et “durable” défendu par Tebas, contre celui des investissements massifs portés par des États.
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